Florent Colautti (installation sonore) + Xomo (électro-acoustique artisanale aléatoire) + Deep Triskell (transe hypnotique) + dominica dies (dj set)
À l'occasion de son festival annuel qui aura lieu du 07 au 13 octobre 2026, l'association accès)s( cultures électroniques nous propose une soirée éclectique et festive autour de projets témoignant de la diversité de la scène électronique contemporaine. Un panel riche qui évoluera du dispositif performanciel de Florent Colautti aux expérimentations libres et singulières de Xomo en passant par la transe vernaculaire de Deep Triskell et se clôturera par un dj set cathartique de dominica dies.
À 19h, la Centrifugeuse accueille la sortie de résidence de Florent Colautti : Ligne de chants.
Une recherche sonore aux croisements de l’électronique, de l’acoustique, de la mécanique et de la lutherie expérimentale. Des instruments hybrides, des machines, des matières en mouvement. Une musique qui se fabrique sous nos yeux.
Puis on sort prendre l’air. Dans le patio, Vladimirovitch et zud zud prennent les commandes.
Ensuite la nuit avec XOMO — Deep Triskell — dominica dies
Trois trajectoires, trois manières de faire dérailler l’électronique :
Un live de musique électroacoustique artisanale aléatoire sur mesure, sera livré par XOMO aka Gilles Vignes, qui, fort d’une trentaine d’années d’expériences et expérimentations musicales, nous étonne toujours en déployant sa musique libre, mettant à jour des univers tantôt rugueux, tantôt oniriques. Un voyage singulier assuré.
Deep Triskell aussi connu pour son projet BZMC (Black Zone Myth Chant), renoue avec une approche hypnotique de la musique, dans la continuité de ses débuts avec High Wolf (festival #13). Le projet mêle des influences de musiques traditionnelles celtiques — particulièrement sensibles dans ses drones dissonants — à une matière dub, noise, voire métal, pour composer de longues formes immersives et répétitives.
Enfin dominica dies fermera le bal sur un DJ set.
Sa sélection, hantée et proche de l’univers rave, oscille entre effondrement et transcendance : du dropstep à l’emo-trap, en passant par le glitch-core, la catharsis est instable, inclassable, mais toujours intense.
Une nuit électronique à traverser plutôt qu’un programme à suivre.
- buvette et restauration maison sur place -