KOLINGA SEXTET + HAÏDOUTI ORKESTAR + TAXI KEBAB (chapiteau au Hédas dans le cadre de Carnaval)

vendredi 21 février

Vendredi 21 février – 20H30 – Gratuit 

La Centrifugeuse rejoint le Carnaval Biarnès au quartier du Hédas

En partenariat avec Carnaval Pantalonada

 

Kolinga Sextet (Bayonne)

afro / folk / groove

Après 4 ans d’existence, un album, « Earthquake » et près de 150 concerts en duo, le groupe Kolinga se sépare des loopers pour donner à sa musique une autre dimension en intégrant de nouveaux musiciens. Du français à l’anglais en passant par le lingala, langue du Congo cher à la chanteuse Rébecca M’Boungou, leurs chansons qui puisent dans les racines de la « black music », n’en sont que plus intenses et généreuses. Le sextet nous invite à un voyage singulier, celui du groove, de la transe enivrante et des rythmes ancrés.

 

 

Haïdouti Orkestar (Paris/Bucarest/ Istanbul)

turkish & gypsy brass band

Cuivres flamboyants, percussions éclatantes, accordéon virtuose, voix suave et
racée ! Voici l’équipée du Haïdouti Orkestar qui pérégrine depuis douze ans aux confins des Balkans, de la Turquie et de l’Orient. Fruit d’un croisement improbable de musiciens parisiens, grecs, bulgare, turc, et tsigane de Serbie, le Haïdouti partage son amour pour les musiques des peuples. De ce Babel musical ressort la singularité d’un son, d’une ambiance, d’une manière de vivre ensemble dans le monde !

Son répertoire oscille entre compositions et redécouvertes de quelques pépites de la chanson Kurde, alevi, laze, roms ou bien syrienne et libanaise… Une manière, pour le brass band, de rendre hommage aux minorités rendues parfois silencieuses par les aléas politiques.

 

Taxi Kebab (Nancy)

psyché désoriental

Taxi Kebab est la rencontre entre synthétiseurs et boîte à rythme, guitare modulée, buzuq amplifié et chants scandés en darija. Influencée par un héritage culturel et familial (chaâbi, transe gnawa, musiques moyen-orientales...), Léa Jiqqir (chant, buzuq, guitare) interfère avec les arpèges acides et nappes ruisselantes entraînées par Romain Henry aux machines. Laissant apparaître des bribes d’identités troubles, leur musique sillonne de nuit les routes marocaines et parcourt ses paysages à travers un son brut, psyché, désorienté et désoriental.

 

 




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